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	<title>Cinéma et Histoire &#187; Kubrick</title>
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	<description>Contribution à une histoire sociale des représentations</description>
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		<title>J1- Allemagne, 12 juillet 1958 &#8211; Befehl ist Befhel</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Mar 2020 06:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick MOUGENET</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kubrick]]></category>
		<category><![CDATA[Paths of glory]]></category>
		<category><![CDATA[Wege zum ruhm]]></category>

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		<description><![CDATA[Der Stern publie le 21 juillet 1958  des photogrammes du film &#171;&#160;Wege zum Ruhm&#171;&#160;, traduction pour l&#8217;Allemagne de &#171;&#160;Paths of glory&#160;&#187;, et des photographies du tournage qui s&#8217;est déroulé un an auparavant dans les studios et les environs de Munich.<span class="ellipsis">&#8230;</span><div class="read-more"><a href="https://www.cinema-et-histoire.fr/j1-der-stern-12-juillet-1958-befehl-ist-befhel/">Lire la suite &#8250;</a></div><!-- end of .read-more -->]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Der S</em></strong><a href="http://www.cinema-et-histoire.fr/wp-content/uploads/2020/03/J1-Der-Stern-21-juillet-1958-cover.jpg"><img class="wp-image-1615 alignright" alt="J1- Der Stern, 21 juillet 1958 - cover" src="http://www.cinema-et-histoire.fr/wp-content/uploads/2020/03/J1-Der-Stern-21-juillet-1958-cover.jpg" width="257" height="145" /></a><strong><em>tern</em></strong> publie le 21 juillet 1958  des photogrammes du film &laquo;&nbsp;<em>Wege </em><em>z</em><em>um Ruhm</em>&laquo;&nbsp;, traduction pour l&rsquo;Allemagne de &laquo;&nbsp;<em>Paths of glory&nbsp;&raquo;</em>, et des photographies du tournage qui s&rsquo;est déroulé un an auparavant dans les studios et les environs de Munich.</p>
<p>Le titre donne le ton du film : &laquo;&nbsp;<em>Befehl ist Befehl sagte 1917 General Mireau und liess an der Somme ein Regiment dezimieren</em>&nbsp;&raquo; (&laquo;&nbsp;Un ordre est un ordre dit le général Mireau en 1917 et fait décimer un régiment sur la Somme&nbsp;&raquo;)</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Une femme sourit et pendant une seconde la maudite guerre est oubliée. Les hommes viennent d&rsquo;assister à l&rsquo;exécution de leurs camarades, maintenant ils se dirigent à nouveau vers le front. Le réalisateur Stanley Kubrick disposait de 3000 policiers allemands comme figurants lorsqu&rsquo;il tournait son film de guerre réaliste, tout près de Munich et du village de Puchheim. La France ne lui a pas donné la permission de filmer «Les Sentiers de la gloire» sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale. Justification : l&rsquo;armée française ne connaît que des officiers honorables. Dans le petit rôle féminin du film: Susanne Christian</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinema-et-histoire.fr/wp-content/uploads/2020/03/J1-Un-ordre-est-un-ordre-Article.jpg"><img class=" wp-image-1616 aligncenter" alt="J1- Un ordre est un ordre ! Article" src="http://www.cinema-et-histoire.fr/wp-content/uploads/2020/03/J1-Un-ordre-est-un-ordre-Article.jpg" width="1502" height="573" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Un général français ambitieux a envoyé un régiment à l&rsquo;assaut désespéré d&rsquo;une position allemande pendant la Première Guerre mondiale &#8211; simplement pour obtenir une promotion. Lorsque l&rsquo;attaque a échoué, il a fait condamner trois soldats pour &laquo;&nbsp;lâcheté envers l&rsquo;ennemi&nbsp;&raquo; par un tribunal de guerre et les a fait exécuter contre la résistance désespérée du commandant du régiment.</em><br />
<em> Cette histoire est racontée par le film de guerre américain &laquo;&nbsp;Les sentiers de la Gloire&nbsp;&raquo;, qui dans sa représentation sans compromis avec la réalité atteint deux grands modèles  « From here to Eternity (Tant qu’il y aura des hommes)&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;The Caine Mutiny (Ouragan sur le Caine)&nbsp;&raquo; .<br />
&laquo;&nbsp;Les sentiers de la Gloire&nbsp;&raquo; est basé sur des événements historiques de mai et juin 1917. A cette époque, dans une armée française  démoralisée par des années de combats sur le front occidental, des mutineries impliquant 76 régiments d&rsquo;infanterie, 2 régiments coloniaux, 3 bataillons de Sénégalais, 31 bataillons de chasse, 8 régiments d&rsquo;artillerie, 1 régiment de Dragons et la moitié des bataillons de remplacement français sont impliqués. En cette heure critique où la France risquait de perdre la guerre, le général Pétain, pas encore Maréchal, est nommé commandant en chef. Des centaines de condamnations à mort ont été prononcées sans discernement par les tribunaux de guerre «pour rétablir l&rsquo;ordre». D&rsquo;incisives munitions ont sauvé l&rsquo;honneur de la France.</em><br />
<em> Aujourd&rsquo;hui, aucun Français ne veut se souvenir de cette époque. Quiconque porte un uniforme est un sauveur de la nation&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>LES SENTIERS DE LA GLOIRE</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 05:43:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick MOUGENET</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fusillés]]></category>
		<category><![CDATA[Kirk Douglas]]></category>
		<category><![CDATA[Kubrick]]></category>

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		<description><![CDATA[La réception du film Paths of glory (Les sentiers de la gloire), réalisé par le jeune Stanley Kubrick, et son accueil en France en 1958, ont longtemps été confinés au champ de l’histoire du 7ème art, ou plus marginalement, à<span class="ellipsis">&#8230;</span><div class="read-more"><a href="https://www.cinema-et-histoire.fr/les-sentiers-de-la-gloire/">Lire la suite &#8250;</a></div><!-- end of .read-more -->]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La réception du film<strong> <i>Paths of glory</i> </strong>(<strong><i>Les sentiers de la gloire</i></strong>), réalisé par le jeune <strong>Stanley Kubrick</strong>, et son accueil en France en 1958, ont longtemps été confinés au champ de l’histoire du 7<sup>ème</sup> art, ou plus marginalement, à celui de la censure cinématographique<a title="" href="#_ftn1">[1]</a>.</p>
<p>Les liens entre cinéma et histoire, qui offrent un regard plus achevé pour ce genre d’œuvres<a title="" href="#_ftn2">[2]</a>, n’ouvrent que depuis très récemment des pistes nouvelles dont les plus fécondes nous ramènent à deux temporalités : celle qui ancre <i>Les sentiers de la gloire</i> dans la mémoire spécifique des fusillés de la <i>Grande guerre</i><a title="" href="#_ftn3">[3]</a> et celle, plus large, des représentations cinématographiques de la première guerre mondiale et de leur contexte de réception<a title="" href="#_ftn4">[4]</a>.</p>
<p>La relecture de critiques contemporaines du film et d’articles de presse, la publication récente d’études sur la réception du film en Belgique et en Suisse<a title="" href="#_ftn5">[5]</a>, la mise au jour de sources nouvelles <a title="" href="#_ftn5">[6]</a>, comme de nouveaux questionnements nous amènent aujourd’hui à élargir les horizons d’étude, à percevoir des temporalités nouvelles, entrelacées et inscrites dans des échelles multiples.</p>
<p>Le film de Kubrick, bien malgré lui, bouscule en effet une société française en pleine mutation et une « puissance » internationale en passe de ne plus l’être dans les années 1950.</p>
<div>
<p>&nbsp;</p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p>&nbsp;</p>
<p>[1] <strong>Les</strong> <strong>auteurs</strong> d’ouvrages d’<strong>histoire du cinéma</strong>, à l’instar et dans la lignée d’un Sadoul, lui préfèrent souvent <i>Orange mécanique </i>(1971) ; <strong>les biographes</strong> du réalisateur lui consacrent au mieux un chapitre, mais alors le moins épais ; <strong>les critiques de l’esthétique kubrickienne</strong> préfèrent avancer <i>Barry Lindon </i>(1975), <i>2001 : a Space Odyssey </i>(1968), ou <i>The Shining</i> (1980) ; <strong>les analystes des films à scandale</strong> ont une prédilection pour <i>Lolita</i> (1962) ; ceux des films de guerre pour <i>Dr. Strangelove</i> (1964) ou <i>Full Metal Jacket</i> (1987)… Mais où sont passés <i>Les sentiers de la gloire</i>  pourrait-on s’interroger, pour ce film jamais vraiment historicisé ni étudié ?</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref2">[2]</a> Marc Ferro, dans <i>Cinéma et histoire</i>, (Denoël/Gonthier, 1977) l’évoque à peine et son commentaire, non amendé dans les rééditions successives, est aujourd’hui largement daté. Quant au bel ouvrage d’Antoine de Baecque, <i>L’histoire-caméra</i> (Paris, Gallimard, 2008), <i>Les Sentiers de la gloire</i>, en 488 pages, ne sont pas même cités…</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref3">[3]</a> Cf Nicolas Offenstadt, <i>Les fusillés de la Grande guerre et la mémoire collective (1914-2009),</i> Odile Jacob, 1999 puis 2009 [« L’affaire Kubrick », p 124-128 dans le chapitre III « Le fusillé entre réalité et fiction »]</p>
</div>
<div>
<p>[4] Laurent Véray, <i>La Grande guerre au cinéma. De la gloire à la mémoire</i>, Ramsay, 2008. Les pages consacrées au film « <i>Les Sentiers de la gloire</i> (1957) : une œuvre charnière », p 144-159, chapitre III : « Une représentation porteuse de contestation (1947-1989) » développant l’analyse présentée par le même auteur en 2002, « Le cinéma américain constitue-t-il une menace pour l’identité nationale française ? Le cas exemplaire des <em>Sentiers de la gloire</em> », dans Martin Barnier et Raphaëlle Moine (ss dir), <i>France/Hollywood : échanges cinématographiques et identités nationales</i>, L’Harmattan, 2002, p 175-199.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref5">[5]</a>  Pour la Belgique, voir Catherine Lanneau, « Quand la France surveillait les écrans belges : la réception en Belgique des Sentiers de la gloire de Stanley Kubrick », <em>Histoire@Politique</em>, 2/2009 (n° 8), p. 91-91.<br />
URL : <a href="http://www.cairn.info/revue-histoire-politique-2009-2-page-91.htm">http://www.cairn.info/revue-histoire-politique-2009-2-page-91.htm</a></p>
<p>Pour la Suisse, Hadrien Buclin, &laquo;&nbsp;Stanley Kubrick entre la France et la Suisse : le film Les sentiers de la gloire interdit&nbsp;&raquo;, dans <i>Guerres mondiales et conflits contemporains</i> n°253, PUF, 2014/1, p 101-113 et Roland Cosandey, « <i>Les Sentiers de la gloire</i>, 1958-1970. Chronique d’une interdiction », avril 2012, 25 p.  Dossier mis en ligne sur le site de la Cinémathèque suisse. URL : <a href="http://www.cinematheque.ch/documents-de-cinema/complement-de-programme/les-sentiers-de-la-gloire-interdit/">http://www.cinematheque.ch/documents-de-cinema/complement-de-programme/les-sentiers-de-la-gloire-interdit/</a></p>
<p><a title="" href="#_ftn5">[6]</a> Celles des <em>Archives nationales</em>,  du <em>CNC</em> et du <em>Quai d&rsquo;Orsay</em> en <strong>France</strong>, celles, personnelles, de Stanley Kubrick au <strong>Royaume-Uni</strong>, celles de la société <em>Bryna Productions</em> de Kirk Douglas aux <strong>Etats-Unis</strong> ou encore du <em>fonds Walker</em> en <strong>Italie</strong>.</p>
</div>
</div>
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